Manifestation à Brisbane contre la pauvreté et les inégalités

Des centaines de manifestants sont descendus dans la rue avec des bannières contre la pauvreté et les inégalités de richesse aux abords du sommet du G20 à Brisbane.
07 août 2015, 14:27
/ Màj. le 20 oct. 2015 à 10:39
epa04490208 Brisbane Community Action Network G20, known as BrisCAN-G20, protestors march through the streets of Brisbane, Australia 15 November 2014 to protest against the G20 Leaders' Summit. The G20 summit will be held in Brisbane on 15 and 16 November. The G20 represents 90 percent of global gross domestic product, two-thirds of the world's people and four-fifths of international trade.  EPA/DAVE HUNT AUSTRALIA AND NEW ZEALAND OUT

Des centaines de personnes ont manifesté dans le calme samedi aux abords du sommet du G20 à Brisbane, dans l'est de l'Australie, en dépit de températures caniculaires et d'une forte présence policière. Seules trois personnes ont été arrêtées.

Un millier de manifestants ont été dénombrés dans la ville australienne. Sous une chaleur accablante supérieure à 30°C, devant des cordons de policiers, des groupes ont déployé des bannières contre la pauvreté et les inégalités de richesse. Les multiples autres manifestations à travers les quartiers environnants défendaient les causes les plus variées, de la lutte contre le réchauffement climatique à l'aggravation de la crise ukrainienne.

Dans un autre événement, des dizaines de personnes se sont étendues sur le sol afin d'évoquer le crash en juillet du vol MH17 de Malaysian Airlines en Ukraine, assurant que le président russe Vladimir Poutine, présent à Brisbane, "avait du sang sur les mains" et ne devait pas être le bienvenu en Australie.

Félicités par la police

Un autre manifestant souhaitait quant à lui interpeller le chef d'Etat mexicain Enrique Pena Nieto sur la disparition de 43 étudiants dans le sud du Mexique - qui a mis en lumière la collusion des pouvoirs locaux et des cartels de la drogue, provoquant l'émoi.

Les forces de police ont félicité les manifestants pour leur calme, indiquant n'avoir effectué que trois arrestations: l'une pour le franchissement d'une barrière, les deux autres pour transport de produits prohibés - des masques à gaz, selon des médias locaux.